Olivier Gaches

Au service de la personne et de son audition.

En veille technologique permanente, j'avance passionnément et renouvelle au plus haut niveau, mon savoir-faire d'audioprothésiste, hérité de 30 années d'expérience.

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Albert Mudry

ORL et chirurgie de l'oreille
Professeur en otologie

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Un ORL et un audioprothésiste : deux spécialistes sur un même lieu pour traiter les pathologies de l’oreille et les troubles de l’audition

Ouverte le 1er septembre 2015, la Clinique de l’oreille est une structure pionnière et innovatrice en Suisse, ayant pour but de notamment réunir, sous la même entité, le bilan médical diagnostic de la surdité et l’adaptation éventuelle d’une aide auditive.

Sise à Lausanne, elle associe un médecin spécialiste en pathologie et chirurgie de l’oreille, le Professeur Albert Mudry et un audioprothésiste diplômé, Olivier Gaches, tous deux ayant une expérience de plus de vingt ans dans le domaine. Elle se base sur deux concepts fondamentaux : premièrement, aucune adaptation ou aucun renouvellement d’une aide auditive n’est effectué sans un bilan médical préalable et complet de l’oreille et de l’audition, bilan qui doit confirmer la nécessité de porter une aide auditive. Deuxièmement, le prix de l’adaptation de l’aide auditive est basé sur des prestations ponctuelles et individualisées et non sur un forfait, ce qui permet de diminuer une partie des coûts inhérents à l’adaptation. Toutes les autres prestations concernant la prise en charge des patients présentant des problèmes d’oreille sont aussi assurées. Une nouvelle prise en charge des acouphènes est également en cours d’organisation.

L’idée de la clinique de l’oreille est issue d’une longue réflexion née notamment du fait que l’aide auditive ne peut pas être considérée comme un produit de consommation comme les autres. L’aide auditive est et reste un moyen auxiliaire pris partiellement en charge par les assurances sociales (AI et AVS). Depuis quelques années, certains fournisseurs de ces amplificateurs du son essaient d’en faire un objet banal et facilement accessible. La société est ainsi inondée de publicité souvent trop positive, voire presque mensongère.

Cela est d’abord dû au fait que l’aide auditive n’est pas comptée comme un dispositif médical à proprement parler même si sa fonction première est de compenser plus ou moins efficacement un déficit sensoriel souvent difficile à accepter par les malentendants. Cela est dû ensuite au fait que la concurrence se développant intensément, les publicités, se devait d’être efficaces et attractives, promettent des résultats amenant souvent le malentendant à la déception ou à la frustration. Depuis le milieu du XXe siècle, le milieu médical en Suisse a essayé de réglementer leur prescription pour avoir notamment un contrôle de leur efficacité. La déréglementation récente voulue par les assurances sociales (OFAS, 2011) provoque un retour en arrière discutable, malheureusement au détriment du malentendant.